Maxime Boyer

Conseiller métropolitain
Vice- président de la commission Développement économique et Emploi de Toulouse Métropole
Maire de quartier de Toulouse 3.1 - Minimes, Barrière-de-Paris, Ponts-Jumeaux
Conseiller municipal délégué à la Mairie de Toulouse : Vie Etudiante - Relations avec les associations étudiantes - Manifestations organisées par les étudiants des Etablissements d’enseignement supérieur - Jeunesse - Activités socio-culturelles - Accueils jeunes - MJC - Les actes de recrutements d’artistes et de techniciens du spectacle, de conférenciers et d’intervenants extérieurs pour les services relevant de ses délégations

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maxime.boyer@toulouse-metropole.fr
Miser sur l’économie de la connaissance
pour devenir une capitale de dimension européenne

Economiste diplômé de Toulouse School of Economics et de Toulouse Business School (de l’EM Lyon) mais également juriste, Maxime Boyer est, pour son 1er mandat d’élu, maire de quartier à Toulouse et vice-président de la Commission Développement économique et Emploi de Toulouse Métropole. Là, il essaye d’apporter son approche et sa vision globale d’économiste tout en ayant une action locale de terrain.

Toulouse Métropole, l’avenir vu par Maxime Boyer :
Comment imaginez-vous la métropole toulousaine à l’horizon 2025 ?

Nous devons miser sur l’excellence et sur l’économie du savoir et de la connaissance. Toulouse est une métropole attractive, mais nous devons veiller à préserver nos atouts et à en développer de nouveaux. C’est le cas en économie, où nous avons trois pôles de compétitivité et des filières à promouvoir. C’est le cas en matière d’attractivité étudiante où il faut continuer à attirer toujours encore plus d’étudiants, notamment étrangers qui deviendront nos meilleurs ambassadeurs, et peut-être demain des investisseurs. Nous avons d’excellentes universités, écoles, centres de recherche mais aussi start-ups, qui sont de formidables leviers pour attirer les meilleurs étudiants, professeurs, chercheurs, entrepreneurs de nature à faire rayonner la métropole et à nous positionner comme une capitale du savoir et de la matière grise. Mais il faut savoir prendre des risques et créer un cercle vertueux autour des économies de demain, biotech, nanotech, cleantech notamment, et s’ouvrir aux nouveaux projets, aux nouveaux concepts pour conquérir de nouveaux territoires. Capitale régionale de son territoire, influente au sein de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, la métropole de Toulouse a tous les atouts pour devenir une capitale de dimension européenne et une sorte de « Barcelone » française mondialement connue.