Jean-Michel Lattes

Vice-président de Toulouse Métropole en charge de la coordination des politiques de transport et de déplacement, Affaires juridiques, contentieux et assurances, Circuit de Candie « Daniel Pescheur »
1er adjoint au Maire de Toulouse : Culture et langue occitane, déplacements, réglementation de la circulation, gestion du stationnement
Président de Tisséo-SMTC

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Le défi d’une mobilité métropolitaine confortable et plurielle

Enseignant-chercheur spécialisé dans le droit du travail à l’Université Toulouse Capitole depuis 1985, Jean-Michel Lattes est aussi impliqué dans la vie politique et municipale toulousaine depuis sa rencontre, sur les bancs de la faculté, avec un collègue étudiant, Jean-Luc Moudenc, dont il est aujourd’hui le 1er adjoint. Déjà en charge, aux côtés de Dominique Baudis et de Philippe Douste-Blazy, des transports, il renouvelle son engagement pour de meilleurs déplacements à Toulouse en étant à la fois adjoint au maire de Toulouse et vice-président à la Métropole en charge des transports et président du Tisséo-SMTC, l’opérateur local des transports en commun.

Toulouse Métropole, l’avenir vu par Jean-Michel Lattes :
Quels sont vos priorités d’action à court terme, vos défis à moyen terme et votre vision à long terme pour la métropole toulousaine ?

Aujourd’hui, mes priorités portent sur le lancement de plusieurs chantiers : la 3e ligne de métro qui reliera Airbus, Colomiers, jusqu’à Saint Orens en passant par l’aéroport et la gare. En parallèle, nous allons renforcer l’efficacité du réseau bus, notamment au travers du projet LINEO : il s’agit de transformer les 10 lignes de bus les plus fréquentées en bus à haut niveau de service et de confort avec des amplitudes horaires élargies. La 1ere ligne LINEO vient d’être lancée à Colomiers. Nous travaillons également sur la révision du projet d’aérotram, ce téléphérique entre Rangueil et l’Oncopole, que nous souhaitons relier jusqu’à Basso-Cambo. Enfin, le passage à 52 m des quais des stations de métro devrait être programmé début 2015.
Quant à mon défi, c’est celui de la mobilité. Au sein de la métropole, notre objectif est que les habitants disposent en 2015 d’une mobilité plus confortable et plurielle : nous n’excluons aucun mode de transport mais il faut optimiser les transports en commun et les déplacements doux (vélo, piéton), ce qui aura un impact positif sur la circulation automobile. Enfin, notre métropole ne doit pas être une île mais un lieu d’échanges, connecté à l’extérieur, et c’est notamment l’enjeu du projet LGV. La mobilité est la clef de la vie moderne, gage de qualité de vie et de création d’emploi. Une métropole qui ne bouge pas est morte : la mobilité est donc vraiment un enjeu essentiel.